Notre objectif
Inkult.fr est un site de jeu vidéo. Tout le monde l’aura deviné. Pourtant, nous ne sommes pas n’importe quel site de jeu vidéo en ce sens où nous sommes différents. Différents par le traitement de l’information, différent par notre caractère purement amateur et joueur passionné. Aucun rédacteur d’Inkult.fr ne possède de carte de presse, par conséquent nous ne sommes en aucun cas journalistes. Certes, nous aimons écrire, certains plus que d’autres, mais nous le faisons simplement, avec nos mots de joueurs et avec notre passion pour le jeu vidéo.
Si nous avons décidé de créer Inkult.fr c’est aussi parce que nous sommes lassés de voir dans les sites et la presse existante, une manière de traiter le jeu vidéo de façon très rigide, avec énormément de contraintes et de formalités. Les guides d’achats qui pullulent sur la toile sont tous (à quelques différences près) exaspérants, qui cherchent à passer leurs valeurs pour les nôtres. Chacun est différent et chacun est à même d’apprécier la qualité d’un jeu à sa manière. Nous trouvons aberrant de traiter le jeu vidéo comme un produit qui peut se décrire par les différents aspects qui le composent (graphismes, scénario, ambiance, gameplay, etc). Le jeu vidéo reste avant tout un divertissement. Un plaisir. Une passion. Pour conclure, ces sites-là se permettent d’ajouter une note qui fera office d’un résumé de l’avis en question, et par conséquent qui tue toute l’argumentation qui en découle si cette note-là ne correspond pas (si on peut toutefois considérer cet aspect-là) à la qualité globale du jeu.
Sur Inkult.fr, vous ne lirez pas les mots bump mapping, clipping, aliasing ou encore motion blur, sauf dans le Petit Inkult illustré. Nos articles sont simples et peuvent traiter de l’actualité du jeu vidéo et de tout ce qui l’entoure de près ou de loin. Nos critiques de jeu ne vous conseillent pas d’acheter ou non un jeu, ils vous permettent de vous donner un exemple de l’expérience que nous avons vécu. A vous de juger par vous-même si un jeu vous plait ou non, et de partager votre avis avec nous. Dans nos critiques, vous ne verrez pas de notes. Vous ne verrez même pas de conclusion, car elle est souvent implicite.
Nos moyens
Ca, c’était la partie sérieuse du site. Inkult.fr ne roule pas sur l’or. J’ai bien tenté au tout début de me faire un peu de fric avec AdSense mais tout le monde commençait à me regarder de travers en me traitant de sale capitaliste. Alors pour un vieux communiste comme moi, me traiter de capitaliste, c’était le comble. Ni une, ni deux, j’ai supprimé tout ce qui était publicité, pour ne pas trop avoir la honte auprès des copains.
Du coup, Inkult.fr n’a pas un sou. Non, on ne va pas lancer un appel au don quand même, parce qu’on s’en fout. Gardez vos dons pour Haïti ou Téléthon, ils sauront mieux s’en servir. Mais c’est juste pour dire quoi, on ne roule pas sur l’or. Donc on n’est pas pro. Donc on n’est pas payé. Donc on ne connait pas la joie d’avoir des putes de luxe. Ni des putes tout court. Enfin, sauf si c’est à nos frais, bien sûr.
Ah oui aussi : on a aucun contact avec les éditeurs, ils ne savent même pas qu’on existe et c’est tant mieux. Ca évitera de dire qu’on est des vendu. Des fois il parait que certains journaleux nous lisent et ça flatte notre égo mais sans plus. Si on peut leur donner un tuyau ou deux sur la façon d’écrire leurs papiers, tant mieux, hein.
Petit historique pour faire style
On ne sait pas trop quand l’histoire d’Inkult a réellement commencé. Les premières gestations sont vagues donc on va arrondir quelques chiffres histoire de ne pas froisser l’égo démesuré des fondateurs.
Février 2008 – Dudy, Tatane et Nook, trois anciens de GameHope.com se réunissent souvent pour discuter du projet qui à l’époque n’avait pas encore de nom (et même s’il en avait un, il était bien trop honteux pour le divulguer dans ces lignes). Ils parlent souvent de cul, mais aussi de cette « presse » vidéoludique qui commence à faire chier.
Juin 2008 – (Ouais, sacré bond). Les choses se précisent. Le projet à un nom et même un serveur acheté chez les suisses d’infomaniak. Pas cher et bien pratique pour le coup. En parallèle, on réfléchit sur les rubriques, les articles et tous les à-côtés qui ont contribué à la renommée mondiale du site.
Aout 2008 – Razhiel, un autre ancien de GameHope nous rejoint, bien motivé par ce projet ô combien original et ambitieux. Septembre 2008 – La v1 d’Inkult est censé sortir sous peu.
09 Novembre 2009, 22h09 – Inkult.fr voit le jour. On notera un pic de 30 visiteurs uniques ce soir-là. Déjà un signe avant-coureur de la gloire qui nous tendait les bras.
Février 2009 – Victime de son succès, Inkult rencontre des difficultés. Suite à des pressions trop fortes, des tensions se créent. Certains ne donnent plus signe de vie, occupés par leurs soucis personnels (Razhiel), d’autres décident de mener leur barque tous seuls sur Caius.fr (Dudy).
Mars 2009 – Inkult prépare tranquillement sa v2 avec deux rédacteurs en plus (Jamhet, Robinsoldier).
Juillet 2009 – La v2 d’Inkult sort avec un peu de retard ce qui a donné lieu à un EPIC FAIL sur le compteur flash qui était censé servir de lancement. Novembre 2009 – Victime de son succès une fois de plus (avec un pic de visites jamais atteint auparavant), Inkult sombre dans la glande totale. Comme tétanisés par le succès, les rédacteurs n’ont rien appris de leurs erreurs passées.
2 Janvier 2010 – Commencement de la v3 dans la plus grande discrétion.
24 janvier 2010 – La v3 est techniquement terminée. Il ne reste plus qu’à revoir le contenu.
2 février 2010 – Sortie de la v3. Dans la foule, on a failli perdre le forum, mais grâce à un dump SQL bien placé, on a ranimé la bête. Pourvu que ça dure.
La suite de l’histoire, c’est VOUS qui l’écrivez, sur Inkult.fr.
Rah, comment ça fait trop niais. On aurait dit Gameblog. Non, la suite de l’histoire, c’est moi qui l’écris ! Mouahahaha !


Il faudrait surtout qu'il y est du contenu régulier car pendant plus de 2 mois tout était out en terme de contenu !